lundi 31 mai 2010

Les mots pour le dire : le glossaire des mots de la réforme de la régulation financière





The Economist a eu la très bonne idée d'établir un glossaire -très bien fait- des "mots" du débat sur la réforme de la régulation financière.On le trouvera en lien:

De l'importance du dividende









Le dividende ne constitue pas seulement "un effet-signal".C'est un élement essentiel de la rentabilité des actions, à tout le moins s'agissant des "big cap".

Pour illustrer cet impact on se référera aux évolutions très parlante du CAC 40, en tenant compte ou pas des dividendes (source : Le Revenu):


Evolution sur 1 an:
sans dividende :+41.6 %
avec dividende :+47.6 %
Evolution sur 3 ans:
sans dividende:-29.5 %
avec dividende:-21.3 %
Evolution sur 5 ans:
sans dividende:-2.3 %
avec dividende:+15.1 %
Evolution sur 10 ans:
sans dividende:-36.8 %
avec dividende:-15.1 %

On le constate, le dividende constitue un amortisseur important en cas de faible progression ou de baisse de la bourse.

Ceci peut conduire à questionner certains produits structurés qui amènent à troquer un abandon des dividende contre un capital garanti et une indexation partielle sur l'indice de référence.

Tech companies : le Nasdaq et les autres


Ce graphique tiré du FT illustre spectaculairement la dominance du Nasdaq comme marché financier de référence pour les valeurs tech, ce qui explique que beaucoup de sociétés non américaines rêvent d'y faire leur IPO, compte tenu de sa liquidité et des niveaux de valorisation, de l'expertise des investisseurs et des analystes. Mais la concurrence y est sévère et il n'est pas évident que les sociétés européennes n'aient pas néanmoins intérêt à se coter en Europe, plus près de leurs racines et de leurs bases.
Le graphique montre qu'à cet égard Euronext Paris devance nettement le LSE, même si c'est très loin de Nasdaq.

Les bas taux d'intérêt font entrer la gestion d'actifs et les épargnants dans une zone de risque estime l'AMF







L'AMF craint que la faiblesse persistante des taux d'intérêt n'oriente les investisseurs vers des produits (trop) risqués.

Citons l'essentiel du message qui figure dans la dépêche en lien :

" Nous entrons dans une zone de risques" en raison du bas niveau des taux d'intérêt qui peut faire déraper les épargnants à la recherche de rendement, a souligné hier Thierry Francq, secrétaire général de l' AMF à l'occasion d'un point de presse.
La faiblesse des taux peut inciter les particuliers vers des produits plus rémunérateurs mais aussi beaucoup plus risqués. L' AMF relève notamment la " retailisation" des produits complexes, avec l'adoption par certains hedge funds du statut Ucits ou encore le poids croissant des particuliers dans les levées de fonds des capital investisseurs.
Cette évolution entraîne des risques au niveau de la compréhension des risques et des coûts des produits...

En lien la dépêche reproduite par Boursorama:


C'est un des sujets de risque que l'AMF évoque dans sa cartographie des risques dont nous avons déjà recommandé la lecture dans un post précédent et à laquelle on pourra accéder avec le lien ci dessous:
http://www.amf-france.org/documents/general/9405_1.pdf

dimanche 30 mai 2010

Livres de Finance














La crise a entrainé une floraison de livres de Finance, tout du moins Outre-Atlantique. Bloomberg dans l’article en lien a sélectionné 50 livres (top 50) –pas moins-parmi les publications intervenues depuis le 1er janvier 2009.


Nous en avons, plus modestement, sélectionné 5, pour notre part, dont nous avons rendu compte dans ce blog (voir posts passés en lien).

Il s’agit de :
-« Too big to fail » d’ Andrew Ross Sorkin, rédacteur en chef au NYT qui a fait le roman haletant de ces quelques jours de 2008 où Wall Street a failli sombrer
-« in Fed we trust » de David Wessel, rédacteur en chef du WSJ, ou la crise vu aux premières loges du coté de la FED et de ben Bernanke
-« A colossal failure of common sense » de Lawrence Mc Donald ou la chute de Lehman Brothers vu et vécu de l’intérieur par un trader de la firme
-« freefall » : l’analyse et les leçons de la crise tirées par Joseph Stiglitz
-et le magistral « This time is different » de Carmen Reinhart et Kenneth Rogoff qui, de manière prémonitoire, ont montré, en s’appuyant sur une analyse historique longue, que les grandes crises bancaires débouchaient inexorablement sur celle des Etats.

On peut se procurer ces ouvrages, pour la plupart maintenant dans une édition économique, dans toutes les bonnes librairies anglo-saxonnes, et en particulier à la librairie Galignani à Paris.

En lien le top 50 de Bloomberg:
http://www.bloomberg.com/apps/news?pid=20601088&sid=aPJsasCVoVEk

Posts passés sur:

- "A colossal failure" et "In Fed we trust"
http://investmentbankerparis.blogspot.com/2009/10/livres-de-financeanalyse-et-chronique.html

-"Too big to fail"
http://investmentbankerparis.blogspot.com/2009/11/too-big-to-faillultime-livre-sur-la.html

-"This time is different"
http://investmentbankerparis.blogspot.com/2010/01/leffet-de-la-dette-publique-sur-la.html

-"freefall":
http://investmentbankerparis.blogspot.com/2010/02/avez-vous-lu-stiglitz.html

samedi 29 mai 2010

Le renforcement du capital des banques


En anticipation de Bâle 3, ce graphique tiré de The Economist montre que les banques ont considérablement renforcé leur capital de part et d'autre de l'Atlantique.

En lien l'article de The Economist:

Nicolas Sarkozy vu par The Economist



Voir en lien l'article de The Economist-"France's president :Super Nicolas, saviour of the universe":
http://www.economist.com/world/europe/displayStory.cfm?story_id=16216594

vendredi 28 mai 2010

jeudi 27 mai 2010

La Cartographie des risques et des tendances sur les marchés financiers de l'AMF


La 4ème édition annuelle de cette Cartographie vient d'être publié par l'AMF. On la trouvera en lien.

Ce document est devenu un "must read". Il fournit:
-une analyse annuelle des tendances et des acteurs des marchés financiers
-un éclairage des grandes problématiques du moment
- et du coup une source pécieuse d'informations et de statistiques
Lectures recommandées aux étudiants, à leurs professeurs et aux professionnels.

Entre autres, le document pointe le risque d'attrition de la demande d'actions, pour les raisons suivantes :

"Du côté des investisseurs institutionnels, la demande d’actions pourrait être bridée par :
- la dégradation des bilans due à la crise, qui limite leur capacité à assumer du risque
actions, d’autant que le contexte économique et financier est encore très incertain
et que les marchés peuvent de ce fait connaître de nouveaux épisodes de volatilité ;
- le durcissement programmé des règles prudentielles dans le domaine de l’assurance et des fonds de pension, en particulier avec la mise en oeuvre de Solvency 2. En France, la détention directe et indirecte d’actions par les assurances est assez importante, même si pour l’essentiel elle découle des supports en unités de compte des contrats d’assurance vie, et sa révision à la baisse pourrait avoir un impact significatif pour les marchés ;
- le vieillissement démographique, qui se traduit par une sécurisation progressive des portefeuilles des fonds de pension à prestations définies ;
- la révision à la baisse du rendement anticipé (corrigé du risque) des actions consécutivement à la survenue de deux chocs majeurs sur les prix depuis le début des années 2000.
Du côté des ménages, on peut avancer, comme facteur susceptible de freiner la demande d’actions, le niveau élevé de l’aversion au risque en phase de sortie de crise. Elle se traduit par une demande importante d’actifs sans risque et implique que le retour vers les marchés
d’actions sera certainement lent ..."

En lien la cartographie:

La saisonnalité du Dow Jones

Ce graphique de crossingwallstreet (voir en lien) retrace la saisonnalité du Dow Jones observée sur longue période. l'essentiel des gains est obtenu sur la période allant de la fin mai à début septembre.

Dans le mois ils sont concentrés sur les 3 premiers jours et les 4 derniers.

Post en lien:

http://www.crossingwallstreet.com/archives/2010/05/the_calendar_sa.html

L'évolution du Dow Jones ajustée de l'inflation sur longue période

Très intéressant graphique de source Deutsche bank et reproduit par FT Alphaville qui montre que le Dow Jones en valeur réelle a retrouvé son trend de longue période après un découplage correspondant à la période 1995-2007.

Voir les commentaires de FT Alphaville en lien:

mercredi 26 mai 2010

Un graphique parlant sur l'évolution des principales bourses depuis le point bas de mars 2009

(cliquer pour agrandir)

Voir en lien:

Les banques d'investissement se sont remises à embaucher à Londres nous dit le NYT






Voir l'article du NYT en lien:

Les bulles : se tenir à l'écart ou pas ?

















Une étude de Décembre 2009 “Riding Bubbles” de Nadja Guenster, Erik Kole and Ben Jacobsen s'attache à analyser le phénomène des bulles
des deux dernières décennies et à simuler l'effet des différentes stratégies d'investissement possible. Leur conclusion pour les investisseurs est catégorique : il vaut mieux participer à la bulle - ce qui va d'ailleurs contribuer à l'alimenter - que se tenir à l'écart, même en tenant compte de la "casse finale".


Laissons la parole aux auteurs :

"Riding bubbles is an attractive strategy for investors who have information only on past returns. Our results show that it is not optimal for rational arbitrageurs to exert a correcting force on prices during bubbles. Instead, our empirical findings confirm the theoretical predictions made by Abreu and Brunnermeier (2003) and De Long, Shleifer, Summers, and Waldmann (1990b) that it is optimal for rational investors to ride bubblesand thereby fuel them. Therefore, markets will not resolve bubbles by themselves. Our findings contribute to explaining the significance of bubbles we have experienced over the last decade."

On lira donc avec beaucoup d'intérêt l'étude en question:
http://papers.ssrn.com/sol3/papers.cfm?abstract_id=1606083
...ainsi que le commentaire qu'en fait le blog "très pointu" cxoadvisory:
http://www.cxoadvisory.com/fundamental-valuation/bubbles-ride-watch-or-play-the-pop/#more-1565

La volatilité des marchés d'actions (VIX index) mise en perspective sur 20 ans

(cliquer pour agrandir)

Tiré de Big Picture:


mardi 25 mai 2010

Le Secrétaire Général du Comité sur Bâle 3













On trouvera en lien les Remarques présentées par Stefan Walter,qui est le "Secretary General, Basel Committee on Banking Supervision" à la Commission des affaires économiques et monétaire du Parlement Européen le 3 Mai dernier sur Bâle 3.

Dans son propos S Walter rappelle les motifs et la portée de Bâle 3 ainsi que le calendrier de mise en oeuvre qui est envisagé.

En lien les Remarques de S Walter:
http://www.bis.org/speeches/sp100503.htm

lundi 24 mai 2010

Le rating implicite des Etats tel qu'il découle du prix des CDS

C'est le travail qu'ont fait les analystes de STANDARD CHARTERED qui s'attachent à calculer le rating des souverains tel qu'il découle du prix de leur CDS à 5 ans. Leurs résultats sont exposés dans les tableaux ci dessous (cliquer pour agrandir).
La conclusion est que nombre de pays émergents ont un rating implicite supérieur à celui qui leur est attribué alors que c'est l'inverse pour pas mal de pays européens (dont la France pour SD)


(cliquer pour agrandir)

Voir en lien le post d'Alphaville:

Cartoon : ...leadership


Tiré de Big Picture:

vendredi 21 mai 2010

Cartoon : le débat fiscal américain


(cliquer pour agrandir)

Cartoon tiré du blog PBH

Réforme de la Régulation Financière aux Etats Unis : tout près du but

Après le vote du Sénat jeudi, il ne reste plus qu'à faire converger le texte adopté avec celui qu'avait déja voté la Chambre des Représentants.Le tableau ci après tiré du NYT, via Big Picture, explique très synthétiquement et clairement où on en est, c'est à dire les dispositions retenues par le Sénat, ce qui peut encore les séparer du texte des Représentants, ce qui a été abandonné.



(cliquer pour agrandir)
En lien le post de Big Picture:
http://www.ritholtz.com/blog/2010/05/56181/

jeudi 20 mai 2010

Une étude de Mac Kinsey souligne la nécessité d'améliorer également le risk management des investisseurs institutionnels

Un working paper récent de Mac Kinsey -que l'on trouvera en lien- met l'accent sur la nécessité pour les investisseurs institutionnel de repenser leur risk management comme doivent le faire les banques d'investissement au regard des leçons que l'on peut tirer de la crise.


L'étude distingue les "5 piliers" du risk management représentés ci-après:
Comme le rapport Walker et d'autres études pour les banques (voir notre post passé à ce sujet en lien), Mac Kinsey souligne l'importance de "risk organization and governance", c'est à dire le caractère crucial de l'implication du top management et du board (pilier 4) dont la vertu exemplaire va déterminer la "risk culture" de l'institution.



Comme on l'a souligné dans notre post passé en lien, c'est cette implication qui a été souvent la ligne de partage dans la crise entre les "vainqueurs" et les autres.


C'est cette implication qui permet de promouvoir une vraie culture de risque à même d'éviter les travers recensés dans le tableau ci dessous:


(Cliquer pour agrandir)


Un "must read", l'étude de Mac Kinsey en lien:
http://www.mckinsey.com/App_Media/Reports/Financial_Services/Black%20swans%20and%20red%20ink%20US%204_15.pdf


...le commentaire qu'en fait le blog Allaboutalpha ("a risk management wake up call for institutional investors")

http://allaboutalpha.com/blog/2010/05/18/a-risk-management-wake-up-call-for-institutional-investors/



...et notre post passé sur le rapport Walker et le risk management des banques d'investissement:
http://investmentbankerparis.blogspot.com/2009/11/walker-review-sur-la-gouvernance-un.html

Déclarations importantes de Mr Wellink, le Président néerlandais du Comité de Bâle au sujet de Bâle 3

Le FT, il y'a une quinzaine, publiait un article qui comportait une interview importante, mais qui est passé inapercue, compte tenu de évènements, de Mr Wellink, le President du Comité de Bâle, au sujet de Bâle3.

Citons quelques extraits de l’article- interview :

« Proposals for a global banking tax are “premature”. Mr Wellink urged political leaders to wait until the Basel committee finalised plans to increase capital requirements and new liquidity rules for banks around the world.

The committee is expecting to vote on most of the package in November, and national regulators and lawmakers would implement it over the following couple of years.

Not everything is set in stone. Mr Wellink said the committee would consider the industry’s complaints about proposals to exclude tax-deferred assets and minority interests from tier-one capital. He also said a longer phase-in period might be considered to help minimise disruption.

Mr Wellink said the global regulators were unlikely to be interested in efforts by HSBC and other banks to promote a floating – rather than fixed – tier-one capital ratio, nor was the committee likely to relent on tougher capital requirements for trading books, where a bank was investing its own money.

“People should realise that most losses were in the trading book. And some of the banks . . . have built their activities too much on arbitraging on risky products in the trading book. I know that in some cases it’s a heavy burden for individual banks, but they were too much exposed.”

L'évolution de l'or exprimé en euros depuis 10 ans



(cliquer pour agrandir)

Tiré de Paul Kedrosky en lien:

mercredi 19 mai 2010

Inflation à son plus bas niveau depuis 44 ans aux Etats Unis

C'est ce que l'on peut constater sur ce graphique qui retrace l'évolution des prix à la consommation sur la base du "core CPI" (indice hors énergie et produits alimentaires). C'est une mesure de la "core inflation" qui est d'autant plus faible que le sujet du moment est plutôt le risque de déflation.

Voir le post de Crossingwallstreet:

Technology M&A : un secteur actif où les "grands" sont d'humeur acquisitive





C'est le thème d'une bonne chronique de Marketwatch en lien qui fait le tour du secteurs et de l'appétit de ses Géants:

Trends:UniCredit confirme son intention de se séparer de son asset management faute d'une taille critique suffisante












UniCrédit confirme son intention de suivre l'exemple de Société Générale, qui a fusionné ses activités traditionnelles d'asset management avec celle de crédit Agricole au sein d'Amundi, et de Crédit Suisse qui a vendu les siennes à Aberdeen.
C'est le sens de la formulation convenue suivante:
"le groupe UniCredit indique avoir chargé Bank of America Merrill Lynch ainsi que sa propre division corporate investment banking " d'explorer toutes les options stratégiques" pour sa filiale de gestion d'actifs Pioneer Investments " en vue de valoriser" cette dernière."

Intesa s'apprête à suivre le même exemple aussi avec ses propres activités.
Ceci illustre l'évolution des grandes banques européennes, du modèle de banque universelle vers le modèle "multi -spécialisé"(ne pas conserver des métiers où l'on a pas la taille critique), mise en exergue par Georges Pauget dans son livre récent ("la banque de l'après crise") dont ce blog avait rendu compte.

Voir en lien notre post passé sur ce livre:

mardi 18 mai 2010

Un article d'Elsa Conesa des Echos sur les commissions de M&A "mises sous pression"


Voir l'article, dont le graphique est extrait, en lien:

Une étude de Mac Kinsey met en exergue "l'hyperoptimisme" continu des analystes financiers

Le graphique qui porte sur le S&P 500 parle de lui même : en jaune figure le consensus des analystes et en bleu le réalisé. Le gap est impressionnant!

En lien un commentaire de dailystat:

http://web.hbr.org/email/archive/dailystat.php?date=051710
...et la présentation de l'étude de Mac Kinsey
http://www.mckinseyquarterly.com/Corporate_Finance/Performance/Equity_analysts_Still_too_bullish_2565?gp=1

Capitalisation bousière US en % du PIB

(cliquer pour agrandir)
Le graphique montre un ratio de longue période de 60 %, un pic en 2000 où la capitalisation boursière a représenté jusqu'à 180% du PIB, avec une nouvelle tendance depuis qui semble s'établir autour de 100%

Voir le post de Big Picture:
http://www.ritholtz.com/blog/2010/05/market-cap-as-a-of-gdp-2/

Modèle Quant : l'Angleterre vainqueur de la Coupe du Monde de football ?






Un modèle quant de JP Morgan s'est attaché à pronostiquer les résultats de la prochaine Coupe du Monde de football en tenant compte de divers paramètres.

Si l'équipe considérée comme la plus forte est le Brésil, compte tenu des poules, le vainqueur serait l'Angleterre, devant l'Espagne et les Pays Bas.

Le football permettra t'il aux quants de redorer leur blason?

Voir en lien le post de FT Alphaville:

lundi 17 mai 2010

Les 11 raisons qui font craindre une spirale déflationniste plutôt qu'inflationniste selon David Rosenberg




David Rosenberg énumère les 11 raisons suivantes:

■"Credit is contracting.
■Wage rates are stagnating.
■Money supply growth is vanishing
■The U.S. dollar is strong.
■Commodities have peaked.
■U.S. home prices are rolling over … again.
■Lumber prices tumbling (down nearly 17% from April 2010 highs)
■Wal-Mart is cutting prices on 10,000 items.
■Home Depot just cut prices on flowers, fertilizers, lawn equipment and outdoor furniture.
■Taco Bell is offering two dollar combo meals.
■The April U.S. retail sales report hinted at deflation in groceries, electronics, apparel and sporting goods."

Voir le post de Pragmatic Capitalist:

Très important mouvement de consolidation dans l'industrie européenne des hedge funds









L'acquisition de GLG par MAN,deux des plus grands hedges funds européens (tous les deux cotés), annoncée aujourd'hui, est un mouvement de consolidation majeur dans cette industrie et le plus gros rapprochement jamais réalisé en la matière.

On pourra lire à ce propos l'article du Times en lien:

http://business.timesonline.co.uk/tol/business/industry_sectors/banking_and_finance/article7128617.ece

...ainsi que la dépèche Bloomberg:
Ceci devrait permettre au nouveau groupe de faire "a big push" sur le marché américain comme le souligne Daily Finance:

Voir notre post passé sur la hiérarchie des hedge funds européens avant opérations:

dimanche 16 mai 2010

La vision du monde de Pimco présentée par Mohamed El Erian






Chaque année, Pimco, le plus grand asset manager obligataire, organise un grand forum interne pour redéfinir sa vision de moyen terme du monde et des marchés ("secular outlook").

L’évènement s’est tenu récemment et Mohamed El Erian, le CEO de Pimco, vient d’en rendre compte dans un document de huit pages que l’on trouvera en lien.
Le Bloggeur de Reuters, Félix Salmon, s’est attaché à en tirer la quintessence en matière de stratégie d’investissement dans un court post en lien également.

Vivement demain, c'est lundi !



L’analyse des marchés d’actions a mis en exergue depuis longtemps un "effet lundi" comme il existe un "effet janvier". Le mois de janvier présente statistiquement des rendements anormalement positifs. Il en est de même pour le premier jour de la semaine, le lundi.

Cet « effet lundi » est bien mis en évidence dans l’analyse empirique de l’évolution des six derniers mois de la bourse américaine (S&P 500). On voit sur le graphique ci dessus que les premiers jours de la semaine sont positifs, tout particulièrement le lundi, la fin de semaine négative, surtout le vendredi. De quoi faire revendiquer la semaine boursière des trois jours !
Ceci est évidemment lié au fait que la sacro-sainte coupure du weekend continue à s’imposer en dépit de la globalisation croissante des marchés. C’est heureux car cette pause permet utilement aux « esprits animaux investisseurs » de prendre du recul et de réfléchir

http://www.bespokeinvest.com/thinkbig/2010/5/14/the-case-for-the-three-day-work-week.html

samedi 15 mai 2010

Une bonne question : pourquoi n'existe t'il pas une blogosphère de finance en Europe comme aux US?











C'est une très bonne question qui est posé par ce post de Reuters qui s'étonne que Londres - la City - n'ait pas vu se developper une blogosphère de finance comme aux Etats Unis où les blogs de finance sont nombreux, animés par des professionnels et de plus en plus influents auprès des investisseurs professionnels (hedge funds en particulier) et individuels.

En Europe ceci n'existe pas vraiment, en dehors de l'excellent FT Alphaville créé en 2006 par le FT. Comme le fait remarquer le post de Reuters, celui ci s'est créé dans l'orbite d'un organe de presse comme souvent les blogs de ce coté ci de l'Atlantique.

Reuters fait remarquer que ceci n'est pas un problème de lecteurs européens qui constituent une partie significative de l'audience des blogs américains.C'est l'offre qui fait défaut.

Comment l'expliquer ? Le post de Reuters avance des raisons culturelles, un manque d'interet également des Capital Investisseurs européens (alors qu'aux Etats Unis les VCs sont plus présents dans les médias et financent plusieurs start up blogs comme Business Insider).Nous rajouterons manque de soutien de la communeauté hedge fund qui est très liée aux blogs outre-atantique;

En tous cas un post de Reuters très stimulant et dont la lecture est conseillée:
http://blogs.reuters.com/great-debate-uk/2010/05/13/why-uk-financial-blogging-lags-behind-the-u-s/

vendredi 14 mai 2010

Private Equity : évolution globale du fund raising


Voir commentaires dans le post de The Economist en lien:

Le FSA reste le régulateur bancaire de la City, grâce aux « libdem » opposés au transfert de ce rôle à la Bank of England












C’est le FT du 12 Mai qui s’en fait l’écho :

"George Osborne, the new Tory chancellor, has been forced to water down plans to hand over banking supervision to the Bank of England under a five-year coalition deal struck with the Liberal Democrats last night."
"Tory officials admitted that the Financial Services Authority could survive the planned shake-up of banking regulation, a move that will delight many in the City who feared that Mr Osborne's original plan would lead to serious upheaval."
"While the Bank will be given macro-prudential control - monitoring systemic risk in the economy - the Liberal Democrats insisted that it should not also be responsible for regulating individual banks."

Une comparaison internationale de l'OCDE sur le volume d'heures travaillées par employé

(cliquer pour agrandir)
Tiré du post en lien:

"L'expertise indépendante" appliquée à des restructurations financières de sociétés cotées

Le Bulletin Joly Bourse de Mars-Avril 2010 consacre sa rubrique Débat à un nouveau type d'expertise indépendante assez différent de celle que l'on rencontre dans le cadre de la réglementation boursière française : l’ expertise indépendante sur un plan de restructuration financière, en l'occurence Technicolor (ex-Thomson).
On lira avec beaucoup d’intérêt le commentaire qu’en fait Jean-Florent Rérolle qui est un spécialiste en la matière dans son blog que l’on recommandera au passage . Ce blog est en particulier focalisé sur les questions d’évaluation et de gouvernance financière.

Voir le post de commentaires du blog de Jean-Florent Rérolle en lien:
http://www.rerolle.eu/post/2010/05/09/L-expertise-ind%C3%A9pendante-dans-le-cadre-des-restructurations-financi%C3%A8res-des-soci%C3%A9t%C3%A9s

Le cartoon de la semaine sur la Grèce

Tiré de Big Picture . Voir post précédent:


jeudi 13 mai 2010

Les déficits publics en Europe

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Tiré d'un impressionnant ensemble de graphiques sur la crise de la zone euro dans le Spiegel (voir en lien):

Performances relatives des matières premières et de quelques autres actifs depuis le début de l'année

(cliquer pour agrandir)

tableau tiré de: http://paul.kedrosky.com/archives/2010/05/palladium_pushe.html

L'actualité du Private Equity en France



L’AFIC a organisé en Avril sa conférence annuelle du capital investissement qui est l’occasion de faire le point de l’activité en la matière en France.

Parmi les tendances dégagées, il en émergeait deux en particulier :

-le recul du LBO en relatif par rapport aux autres segments de marché : venture et capital developpement

-la montée des investisseurs privés et des family office dans les levées de fonds par rapport aux investisseurs institutionnels (banques, assurances, fonds de pension)

Dans les contributions à cette conférence, nous en avons selectionné trois qui donnent une bonne vision de toutes ces évolutions (on trouvera l’ensemble des contributions sur le site de l’AFIC).

1. Activité, performance & impact économique du Capital Investissement français en 2009
Chloé Magnier, Chief Economist, AFIC

2. LP introspection
Daniel Dupont, Coller Capital

3. Régulation et capital-investissement: la montée des périls
Pierre de Fouquet, Président sortant, AFIC

Contribution 1:
http://www.afic.asso.fr/Images/Upload/DOCUMENTS/slides_conf_2010/Presentation_CACI%20C_MAGNIER.pdf


Pourquoi je bloggue par Barry Ritholtz , l’animateur de Big Picture












Barry Ritholtz explique pourquoi il est devenu bloggeur:

"The blog was never intended to be run as a business. It is simply what someone who works on Wall Street is thinking about or looking at. “Helping to quiet down the voices in my head” would be a more suitable tag line.
I find myself in agreement with Daniel Boorstin, Librarian of Congress, who said “I write to find out what I think.” Setting down ideas each day is a helpful process. It creates a searchable archive of commentary. Best of all, it generates immediate feedback, tremendous ideas and additional suggestions from readers.
Of course, it also gives me a platform to push back against the tyranny of stupidity in the world, the foolishness of our most esteemed institutions, and to counter the mainstream silliness that passes for American public discourse. Now that I reread this, I think I may have to change the tagline to “Helping to quiet down the voices in my head . . . "

10 raisons d'investir dans les obligations

C'est le thème contrarian du blog marketfolly. Voir les attendus dans le post:
http://www.marketfolly.com/2010/05/ten-reasons-to-buy-bonds.html

L'or au plus haut

Le commentaire de cette évolution dans FT Alphaville:
Les grands détenteurs d'or et la montée des ETF dans le post suivant:

Le commentaire de Felix Salmon, le bloggeur de Reuteurs: