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samedi 4 juin 2011

La nucléairo-dépendance

Source : The Economist


Ce graphique de The Economist (voir article en lien) montre la dépendance très variable des pays européens en matière de production d'électricité, avec l'opposition des modèles français et allemands. La décision annoncée par le chancellier d'accélerer la sortie du nucléaire a été souvent présentée comme une rupture de ce coté ci du Rhin, pour le regretter ou s'en féliciter. Cela ne fait que souligner une fois de plus l'ampleur du malentendu culturel en français et allemands. En effet, en Allemagne, cet objectif de sortir du nucléiare n'est pas nouveau et repose sur un large concenssus. Angela Merkel n'a fait qu'annoncer une accélération de son calendrier.

En lien:
http://www.economist.com/node/18774834

mardi 12 avril 2011

La croyance dans les vertus du "free market"

                                Source : The Economist 
                               (cliquer pour agrandir le graphique)

La croyance dans les vertus du capitalisme ("free market") est très variable suivant les pays, c'est bien connu. Elle a reculé depuis 2002 selon Globescan, l'Institut de Sondage, qui vient de faire une nouvelle enquête internationale et dont les résultats figurent dans le graphique ci-dessus, tiré de The Economist (voir en lien).
Tout en haut de la hiérarchie des croyants figurent l'Allemagne, les BRICs (avec un bémol pour la Russie) et plus surprenant l'Italie. La Grande Bretagne arrive derrière seulement. La France est, ce n'est pas une surprise, tout en bas du classement puisque moins du tiers des français "y croient", contre 42% en 2002.

En lien, l'article de The Economist:
http://www.economist.com/blogs/dailychart/2011/04/public_opinion_capitalism?fsrc=scn/tw/te/mt/markettroubles

jeudi 10 mars 2011

L"évolution du coût de la dette des pays émergents



Intéressante chronique sur la dette des pays émergent de FT Alphaville, fondée sur une étude de la Deutsche Bank, que l'on trouvera en lien et dont on a tiré les 3 graphiques ci-dessus (cliquer pour les agrandir) mettant en exergue:
-l'évolution de "la prime de risque" sur la dette émergente
-le rating/spread de la dette des principaux émergents
-l'élément stabilisateur que constitue leurs réserves de change

En lien, le post de FT Alphaville:
http://ftalphaville.ft.com/blog/2011/03/10/509296/another-voyage-round-the-em-debt-galaxy/

jeudi 10 février 2011

Déficits publics en 2011

Ce graphique du FT, basé sur les prévisions de l'OCDE, est édifiant.

dimanche 16 janvier 2011

jeudi 16 décembre 2010

Deux vues contradictoires de 2011 : Bear contre Bull


...ou plus exactement les 10 vues "bearish" de notre ami David Rosenberg, en lien ci-dessous:

...contre les 11 vues "bullish" de Richard Berstein, son ancien collègue économiste de Merrill Lynch, en lien ci-après:
http://blogs.marketwatch.com/fundmastery/2010/12/11/bernstein-rosenberg-bull-vs-bear/

Pour faire bonne mesure, on pourra terminer par une vue plus européenne, "la vision économique" de décembre de Eric Chaney , le chief economist d' AXA (en lien):

samedi 11 décembre 2010

Les taux d'intérêt à long terme et le coût du capital devraient se renchérir au cours des deux prochaines décennies

(cliquer pour agrandir le graphique)

C'est le diagnostic que vient d'établir le Mc Kinsey Institute dans une importante étude qui vient d'être publié: "Farewell to cheap capital? The implications of long-term shifts in global investing and saving" (voir en lien).

L'étude constate que l'effort d'investissement des pays développés s'était fortement réduit depuis le début des années 70 contribuant à la baisse des taux d'intérêt réels.
Dans la période à venir, selon les auteurs, on devrait assister à un effort d'investissement considérable dans les pays émergents alors que le vieillissement de la population dans les pays développés devrait diminuer l'épargne disponible dans les pays développés. Il devrait en résulter un nouvel équilibre entre l'épargne et l'investissement qui devrait tirer à la hausse le taux d'intérêt réel et le coût du capital.

L'étude du Mc Kinsey Institute en lien:

dimanche 5 décembre 2010

Profits à un niveau élevé pour les entreprises américaines grace à l'effet du cycle de productivité

The Economist met en exergue avec ce graphique la remontée des profits des entreprises américaines, beaucoup plus liée à un effet coût et au jeu du cycle de productivité qu'à la croissance de la "top line".



voir en lien l'analyse de The Economist:
http://links.abnormalreturns.com/4c3a24e8ad6f9d9b/?web=c95d61&dst=http%3A//www.economist.com/node/17633037%3Fstory_id%3D17633037

dimanche 31 octobre 2010

Crise : le pessimisme de Félix Zulauf

Félix Zulauf est un asset manager suisse très renommé, très écouté aux Etats Unis. Il est le seul participant européen à la fameuse roundtable bi-annuelle de la bible des asset manager, l'hebdomadaire américain, Barron's. Son propos mérite d'être écouté. En voici un concentré cité par différents blogs dont Pragmatic Capitalist (en lien):


“Most of the banks are not sound,” Zulauf told the audience of 250. “The crisis has only begun; there will be a long-term process of one mini-crisis after another.”

Zulauf, a Barron’s Roundtable member who raised the possibility of further Fed easing last January, when most pundits were anticipating tightening, said the next few years “could be the setup for much higher inflation later.” In response to a question about how the current mess differs from the 1930s, he quipped that “central banks can keep the economy afloat forever. At QE33, the Fed will own the whole system,” a reference to the possibility that Fed stimulus could go on indefinitely. The resulting inflation would lead to “the destruction of the currency,” he said.

The prescient macro-focused money manager likened investing in the industrialized world to “moving deck chairs around on the Titanic.” Among the possible icebergs: a Greek default, a 30% drop in Spanish real-estate values and a German popular revolt against the government’s support of fiscally irresponsible European Union members. Zulauf said investors should be focused on where to store their money, because “you might not be able to get it out when you want it.”

He suggests a portfolio that is 20% in gold (he accurately predicted in 2009 that gold would hit $1,300 this year); 30% to 40% in mostly emerging-market equities; and the rest in three-year government bonds, denominated in such currencies as the Singapore dollar and the Swiss franc."


En lien, le blog Pragcap:
http://pragcap.com/felix-zulauf-qe-work-markets-fall-recognized

samedi 16 octobre 2010

La perspective économique de Eric Chaney


On l'a déjà dit, on aime bien les analyses macoéconomiques de Eric Chaney, le chief economist de AXA IM. Voici le résumé de son diagnostic d'Octobre que l'on trouvera en lien:

"Ralentissement + incertitudes = confusion = volatilité

Le ralentissement mondial est devenu réalité, malgré les divergences entre régions.
Il ne va pas durer.

Etranges marchés: les obligations parlent de froid, les actions voient plutôt du chaud. Pourquoi?
1. L'économie américaine est engluée, c'est confirmé par l'ISM
2. L'économie allemande va bien, mais le ralentissement est en vue
3. La Banque du Japon repasse à l'action, la Réserve Fédérale va le faire, probablement pas la BCE
4. Les politiques de dévaluation compétitive redeviennent à la mode.

Ma position :
1. Les incertitudes macro-économiques risquent de durer jusqu'à ce que la Chine ré-accélère
2. Ceci devrai se produire dans les trois mois à venir
3. Les états de la zone euro et la BCE ont établi un cordon sanitaire autour des dettes souveraines fragiles
4. Pourtant, des secousses secondaires sur les marchés de dette de la zone euro sont encore possibles
5. Les craintes de déflation généralisée sont surfaites."

En lien l'analyse de Eric Chaney:

dimanche 6 juin 2010

Le sommet du G 20 en Corée du Sud : conclusions






Le sommet des Ministre des Finances et des banquiers centraux qui vient de se tenir à Busan en Corée du Sud est un moment important. Qu'en retenir?

On trouvera ci après des premier éléments de réflexion avec:

-l'article de commentaire du FT:
-l'analyse qu'en fait Mohamed El Erian:

-et on pourra se reporter au texte du communiqué:

mercredi 19 mai 2010

Inflation à son plus bas niveau depuis 44 ans aux Etats Unis

C'est ce que l'on peut constater sur ce graphique qui retrace l'évolution des prix à la consommation sur la base du "core CPI" (indice hors énergie et produits alimentaires). C'est une mesure de la "core inflation" qui est d'autant plus faible que le sujet du moment est plutôt le risque de déflation.

Voir le post de Crossingwallstreet:

lundi 17 mai 2010

Les 11 raisons qui font craindre une spirale déflationniste plutôt qu'inflationniste selon David Rosenberg




David Rosenberg énumère les 11 raisons suivantes:

■"Credit is contracting.
■Wage rates are stagnating.
■Money supply growth is vanishing
■The U.S. dollar is strong.
■Commodities have peaked.
■U.S. home prices are rolling over … again.
■Lumber prices tumbling (down nearly 17% from April 2010 highs)
■Wal-Mart is cutting prices on 10,000 items.
■Home Depot just cut prices on flowers, fertilizers, lawn equipment and outdoor furniture.
■Taco Bell is offering two dollar combo meals.
■The April U.S. retail sales report hinted at deflation in groceries, electronics, apparel and sporting goods."

Voir le post de Pragmatic Capitalist:

dimanche 16 mai 2010

La vision du monde de Pimco présentée par Mohamed El Erian






Chaque année, Pimco, le plus grand asset manager obligataire, organise un grand forum interne pour redéfinir sa vision de moyen terme du monde et des marchés ("secular outlook").

L’évènement s’est tenu récemment et Mohamed El Erian, le CEO de Pimco, vient d’en rendre compte dans un document de huit pages que l’on trouvera en lien.
Le Bloggeur de Reuters, Félix Salmon, s’est attaché à en tirer la quintessence en matière de stratégie d’investissement dans un court post en lien également.

samedi 24 avril 2010

David Rosenberg une fois de plus met en garde contre l'euphorie ambiante
















Voici un extrait "contrarian" d'une de ses dernières chroniques:


The Shiller P/E ratio is currently more than 30% above historical norms, and the fact that interest rates are low does not account for much of that excessive valuation. The S&P 500 is basically priced for a return-to-peak earnings by next year … the widespread view of a sustained V-shaped recovery in corporate profits will be put to the test.


Investor sentiment is wildly bullish. The just-released Investors Intelligence survey is now up to 53.3% for the bulls (versus 51.1% last week) while the bear camp has dwindled further, to 17.4% (versus 18.9% a week ago). Bullish sentiment rose for the third consecutive week and bearish sentiment has not been this low since January 12. As Bob Farrell’s Rule number 9 stipulates, when all the forecasts and experts agree, something else is bound to happen.

As for the U.S. economy, we hear over and over again how the consumer is proving to be the upside surprise for the first quarter. However, this is happening at a time when organic wage and salary income is still on a downward path. The consumer is fuelling the spending pickup via a renewed decline in the savings rate, to near-depleted levels of 3%, which is what we would dub a “low quality” recovery. Tax refunds are up double digits from a year ago, which is a non-recurring source of support as well.”